Des Loups et des Hommes

Prend le loup pour frere car il connait l'ordre de la nature
 & sindyy
MEMBRES DANS LE GROUPE
MESSAGES SUR LE MUR

 

**********   LA MAISON DES LOUPS  ***********

 

 par reglisse76

 

  

 

EN BAS LES DESSINS DES MEMBRES ALLEZ Y JETTER UNE PATTE!!

   

    

   VOUS REMARQUEREZ BIENTOT PLEIN DE PETITS LOUPS PUNK!!! ^^

    Un animal n'est pas un jouet . NON à l'Abandon.     

 

 MERCIIII PERLEBLEU pour ce joli puzzle. par cantet


  

Course dans la neige

 Groupe DES LOUPS ET DES HOMMES:

 

 

par cantet

Cet animal est le pire des monstres que je n'ai jamais vu : il mange les grand-mères et les chaperons rouges, court derrière les jeunes filles, engloutie tous les moutons qu'il voit, tue tous ce qui bouge ! Bref, c'est un vrai démon ! Si vous le voyez, même la prière ne vous sera d'aucun seccour.


Arrière satan !!!!


Mais pourquoi vous ne me croyez pas ? ^^

 

 

Qui a dit que le loup ne se nourissait que de nos brebis??

 

 


 

Merci  PERLEBLEUE  pour ce magnifique texte.

 

Pour les contes et les legendes c'est un peu plus bas!!!

SOMMAIRE DES CONTES, LEGENDES ET HISTOIRES DE LOUPS:

- Conte de la chèvre de Monsieur Seguin

- La légende du loup de Gubbio

-La légende de Loup Blanc

- La légende de La Loba

-Remus et Romulus

- Le petit Chaperon Rouge

- Le Loup-Garou

                            

NOUVELLE RUBRIQUE:

LES ORIGINE DU LOUP ET SON MODE DE VIE (juste avant les contes et légendes)  

 

En partenariat avec le groupe des amoureux du LOUP BLANC   venez rejoindre ce groupe!!!

 

Venez rejoindre ce groupe sur tous les bergers belges:http://www.dogzer.com/g-1930-les-berger-belges/

 

 

 Depuis l'aube des temps, le loup et son mythe, accompagne les hommes. Mal connu et mystérieux, cet animal intelligent, qui vit en meute, que l'on entend mais que l'on ne voit guère, et qu'on dit dangereux parce que prédateur, est entouré d'une aura de terreur qui commence tout juste à s'estomper. Je ne cherche pas à vous faire aimer le loup, mais juste à le réhabiliter dans les esprits humains. L'homme craint ce qu'il ne connait pas et détruit le loup avant tout pour détruire sa peur primitive et enfantile du loup. Et rassurez vous, "vous pouvez vous promenez dans les bois, même si le loup y est..."

 

Un Groupe pour se soutenir, s'aider et discuter de tout ce que vous voulez!!!!

FAITES VOTRE PUB ICI ET ANNONCEZ VOS VENTES!!!

ATTENTION!! moussedu40 VOUS AIDE A VENDRE OU RACHETE LES CHIENS QUE VOUS NE POUVEZ PAS VENDRE; POUR PLUS ALLEZ SUR SA FICHE ET VOTEZ POUR LUI!! Merci

 

 Loup

 

 

L'homme est ainsi fait, il ne peut s'empêcher de tout ramener, comparer à lui, à son propre état. Et parfois il en revient même a traiter le chien comme un être humain, voir comme un enfant;Et le vrai respect du chien et de tout être vivant n'est pas là! Hors heureusement pour lui c'est un chien et non un homme!

 

 

Il faut toujours garder à l'esprit qu'il n'y a que quelques milliers d'années que nous vivons ensemble, c'est loin de suffir pour changer les réflexes et les habitudes du chien. Il faut alors toujours penser au chien comme à ses origines; c'est à dire pas comme celui qui accompagne l'homme, mais plutôt comme celui qui accepte notre présence parce que finalement il le veut bien

                    L comme LOUP,   L comme LIBRE  


De plus c'est intéressant de savoir que nous avons chez nous tout prés en allemagne le WOLFREIGEHEIGE c'est le parc des loups libres a MERTZIG,un homme y vit avec ses loups il y a par ailleurs de magnifiques loups blancs !!

Loup

             

    

 

Je me promène dans les bois
En espérant te voir a l'orée du dit bois
J'espionne,je guette,j'espère
Mon dieu
faite qu'il sorte
Ce serait la premiere fois que je te verrais
Mais toi ...ho pauvre loup au abois
Jamais tu ne sortiras

Pourtant , je suis la en amie
Mais toi ..tu ne le sais pas
Les gens ont tellement été mechant
Que meme maintenant tu
ne sais plus toi meme
Mais je serais toujours la, a l'orée de se fouttu bois
Esperant qu'enfin un jour
Je pourrais crier au monde enfin le voila

Et a ce moment seulement je pourrais dire
Mon loup..Mon tout
Tu es enfin venu vers moi
Maintenant.....nous
sommes amis
Mon petit loup chéri
Et bien vite nous nous mettrons
a l'abri
Afin que notre belle histoire d'amitie
Rien que pour nous deux nous puissions en profiter
!

 

 

 Loup

 

Poème

 

Les Origines du Loup

 

Le Loup ou Canis Lupus en latin serait apparu il y a environ plus de 51 millions d'années. Jusqu'à nos jours l'espèce ne cessa d'évoluer. Donnant naissance à plusieurs familles de canidés, dont le renard, le coyote, le lycaons ect... (Voir Famille~Canidés)


Une des hypothèses avancées sur l'apparition du chien domestique, serait celle des premiers hommes primitifs nomades, qui capturèrent des louveteaux ; afin de s'en servir pour la recherche du gibier. L'homme s'aperçut très vite d'une autre utilité de ces loups "domestiques" celle de gardiens, puisqu'ils les avertissaient en cas de danger. Mais cette hypothèse est sujette à beaucoup de controverses.

 

(documents source: france loup et foto au fil du net)

 

Classification

 

 

- Règne : Animal

- Genre : Canis >>> Famille : Canidé

- Classe : Mammifère

- Embranchement : Chordé >>> Sous-embranchement : Vertèbré

 

 

 

 

La Corpulence

 

 

Le descriptif est variable d'une espèce à l'autre. Il diffère aussi du sexe de l'individu, une femelle étant toujours moins corpulente que le mâle. Les loups vivants en captivité pouvant être plus lourds.

Poids : 15 à + ou - 80 kg

Taille : 0,60 à 0,80 m voir plus au garrot

Queue : 0,30 à 0,50 m

Corps : 1,00 à 1,50 m

Le loup est un carnassier, il chasse bien plus souvent de petits gibiers que de gros gibiers (cerfs, daims, sangliers ect...). Mais le Canis Lupus peut aussi manger des végétaux tel que des champignons, herbes entre autre. Pour des raisons sûrement purgatives, beaucoup de chiens le font également.

 

 

 

 

 

 

Le Pelage

 

 

Suivant l'espèce et sa situation géographique son pelage est souvent gris, brun. Mais il peut-être aussi peut-être :

- Blanc (Arctique, et toundra sibérienne)

- Roux (Canada, Amérique du Nord, Mexique)

 

 

 

 

 

 

 

Les Sous-Espèces

 

 

On dénombre plus  d'une quarantaine de sous-espèces, hélas beaucoup d'entre-elles sont éteintes. Les sous-espèces des Amériques sont les plus importantes. On citera en particulier :

 

Le loup de Vancouver (Colombie Britanqie) Canis Lupus Crassodon

Le loup du Canada  Canis Lupus Lycaon

Le loup d'Alaska Canis Lupus Pambasileus

Le loup des Rocheuses Canis Lupus Irremotus

Le loup de Mackensie (Canada) : Canis Lupus Mackensii

Le loup du Labrador Canis Lupus Labradorius

Le loup de Sibérie Canis Lupus Albus

Le loup des Indes Canis Lupus Pallipes

Le loup d'Italie Canis Lupus Italicus

Le loup des steppes Canis Lupus Campestris

Le loup de la Toundra Canis Lupus Tundrarum

 

 

 

La Dentition

 

 

 

 

On compte 42 dents chez le loup adulte. Le louveteau possèdent 32 dents, il n'aura sa dentition définitive que vers 7 mois environ. Il possède 4 crocs (canines) pour déchiqueter, et des incisives très tranchantes. La mâchoire du loup a une densité de force de plus 120 kg au cm², plus qu'importante que sont cousin le chien. Il ingurgite environ 2 kilos de viande par jour.

 

La Vue

 

Le loup n'a pas la meilleure vue qu'il souhaiterait. Sa vue est frontale, mais le loup dispose d'une vue périphérique de 250°, alors qu'il n'est que de 180° chez l'homme. Il se sert plus de son odorat et de son ouïe. La rétine de ses yeux est tapissée de cellules tapedum lucidum, lui permettant ainsi de voir aussi bien dans la nuit.

L'Ouïe

 

Le Canis Lupus a une bonne audition. Elle lui permet d'entre ces congénères lorsqu'ils hurlent. L'audition du loup est quasiment deux fois supérieure à celle de l'être humain.

 

 

 

L'Odorat

 

 

Il lui permet de sentir l'odeur d'une proie à plus de 200 mètres. On comprendra facilement que l'homme a bien du mal à l'approcher.

 

Les Pattes

Le loup a cinq doigts aux pattes antérieures (devant) et  4 aux pattes postérieures (arrière). Ses griffent ne sont pas rétractables, au contraire des félins (le chat). Le loup peut parcourir plus de 60 km par jour, c'est aussi un bon nageur.

 

 

 

La Longévité

 

 

Le loup vit environ entre  10 et 15 ans, mais en captivité il peut vivre jusqu'à 20 ans.

                                  

 

 

 

Une race crée par l'homme.

Les chiens-loups de Saarloos et de Tchécoslovaquie.

 

Le Chacal (Canis Mesomelas)


 Classe : Mammifères
Ordre : Carnivores
Famille : Canidés
Taille : 1 m
Poids :  10 kg
Longévité : 15 ans
Son aire de répartition : Kenya, Soudan, Tanzanie( Canis Mesomelas), l'Afrique tropicale(Canis Adustus) ainsi qu'en Asie (Canis Aureus). Vivant souvent seul, on peut le trouver parfois en groupe. Il se nourrit principalement de petites proies et de charognes. Anubis Dieu égyptien était représenté par une tête de chacal.

     

 

Le Coyote (Canis Latrans)

Classe : Mammifères
Ordre : Carnivores
Famille : Canidés
Taille : 1 m à 1,40 m
Poids :  10 à 26 kg
Longévité : 9 à 15 ans

Originaire de l'Amérique du Nord du Canada au Sud-Est des États-Unis.
Mangeant de petites proies marmottes, écureuils, lièvres. Il lui arrive de manger de l'herbe en cas de force majeur. La femelle met bas 5 à 8 petits par portée, la gestation dure 63 jours

    

     

Le Dhole (Cuon Alpinus)


 Classe : Mammifères
Ordre : Carnivores
Famille : Canidés
Taille : 0,70 à 1 m
Poids :  20 à 28 kg
Sa répartition géographique comprend toute l'Asie du Sud-Est, et aussi en Russie. Il chasse généralement en groupe de trente à quarante individus. Seule la femelle dominante peut avoir des petits.

 

      

Le Dingo (Canis Lupus Dingo)


Classe : Mammifères
Ordre : Carnivores
Famille : Canidés
Taille : 0,90 m environ
Poids : 9 à 20 kg
Longévité : 9 ans

Chien sauvage de l'Australie son apparition sur ce continent daterait de plus de 3 000 avant J-C.
Il est actuellement en voix de disparition, suite aux innombrables dégâts qu'il a fait sur les troupeaux de bétail. Très prolifique la femelle peut avoir 6 à 8 chiots par portée, qu'elle allaite durant 2 mois.

 

      

 

Le Fennec

 
 Classe : Mammifères
Ordre : Omnivores
Famille : Canidés
Taille : 0,30 à 0,50 m
Poids :  2 kg
Le fennec se trouve dans le Nord du continent africain, dans le désert. Son alimentation est composée de petits gibiers, fruits et végétaux. Le fennec creuse des galeries afin de se mettre à l'abri des prédateurs. La femelle met bas 5 petits environ par portée.

       

Le Lycaon


 Classe : Mammifères
Ordre : Carnivores
Famille : Canidés
Taille : 0,60 à 1 m
Poids :  20 à 28 kg
Le lycaon est originaire de l'Afrique centrale. Vivant en bande pouvant atteindre plus de 60 individus. C'est un prédateur carnivore, excellent chasseur en groupe. La femelle a une gestation de 70 jours, pour une portée de 7 à 10 jeunes.

      

Le Renard 

 

 Classe : Mammifères
Ordre : Carnivores
Famille : Canidés
Taille : 0,60 à 0,95 m
Poids : 6 à 10 kg
Longévité : environ 10 ans suivant l'espèce.
Très souvent surnommé le Goupil, il a la réputation d'être très malin. On rencontre le renard partout dans le monde ou presque. Le plus connu et le plus répandu le renard roux (Vulpes vulpes). La renarde met au monde 4 à 10 petits après 45 à 55 jours de gestation.
Les autres espèces de renards

  • Renard Polaire ou arctique (Vulpes Lagopus)
    Il vit tout au Nord du Canada
  • Renard Japonais (Vulpes Vulpes Japanica)
     
    Originaire des Indes, mais vivant au Japon.
  • Renard gris (Urocyon Cinereoargenteus)
     
    Il vit sur tout le territoire des Etats-Unis.

     

   

 

 

Le loup d'arctique

 

Photo Perso Loup Arctique.

 

Photos de Joce l'une des admin de FRANCE LOUP, saint croix moselle avril 2010

Sainte - Croix Moselle - Avril 2010. Sainte - Croix Moselle - Avril 2010.

Sainte - Croix Moselle - Avril 2010.  Sainte - Croix Moselle - Avril 2010.

Sainte - Croix Moselle - Avril 2010.  Sieste de loup.

 

Cinquième retour chez nos amours de loups à Amnéville.

 

Le Loup et l'Indien: Deux frères

 

 

Plus longtemps que nous, les Indiens ont gardé un mode de vie semblable à celui du loup, c’est-à-dire en clans nomades vivant de chasse, de pêche et de cueillette. A vrai dire, c'est pour l'éternité que les Indiens ont juré fidélité à un système proche de la nature. En plus d'être durable pour eux-mêmes, celui-ci respecte aussi bien la Terre et ses ressources que chacun des êtres vivants et assure à la nature toute entière une survie saine et complète. L'Indien remplit humblement le rôle qui est le sien, celui de grand prédateur, au même titre que le loup, son frère. C'est pourquoi le loup est toujours resté un ami et un « maître des chasses » aussi respecté que la nature qu’il chérit. Mais cette belle complicité et son équilibre de vie ont été brisés ensemble au cours de la colonisation. Aujourd'hui encore, c'est dans cette douleur que le loup et l'Indien sont le plus souvent réunis.

Loup

 

 

 Poème Tan-Chan

 

Petit Loup.

 

 

 LES HISTOIRES CONTES ET LEGENDES DE LOUPS:

 

 

Il y a beaucoup de contes mettant en scène le loup, et vous vous en doutez surement pas beaucoup à son avantage. Parmis ceux là celui que nous connaissons tous: LA CHEVRE DE MR SEGUIN

Tu seras bien toujours le même, mon pauvre Gringoire !

Comment! on t'offre une place de chroniqueur dans un bon

journal de Paris, et tu as l'aplomb de refuser... Mais regarde-toi, malheureux

garçon! Regarde ce pourpoint troué, ces chausses en déroute, cette face maigre qui crie la faim. Voilà pourtant où t'a conduit la passion des belles rimes! Voilà ce que t'ont valu dix ans de loyaux services dans les pages du sire Apollo... Est-ce que tu n'as pas honte, à la fin ? Fais-toi donc chroniqueur, imbécile! fais-toi chroniqueur ! Tu gagneras de beaux écus à la rose, tu auras ton couvert chez Brébant, et tu pourras te montrer les jours de première avec une plume neuve à ta barrette... Non? Tu ne veux pas? Tu prétends rester libre à ta guise jusqu'au bout... Eh bien, écoute un peu l'histoire de La chèvre de Monsieur Seguin. Tu verras ce que l'on gagne à vouloir vivre libre.

Monsieur Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon; un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'étaient, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté. Le brave Monsieur Seguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait :

« C'est fini; les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une. »

Cependant, il ne se découragea pas, et, après avoir perdu six chèvres de la même manière, il en acheta une septième; seulement, cette fois, il eut soin de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habituât mieux à demeurer chez lui.

Ah ! Gringoire, qu'elle était jolie la petite chèvre de Monsieur Seguin! qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande! C'était presque aussi charmant que le cabri d'Esméralda - tu te rappelles, Gringoire ? - et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle. Un amour de petite chèvre...

Monsieur Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d'aubépines. C'est là qu'il mit la nouvelle pensionnaire. Il l'attacha à un pieu au plus bel endroit du pré, en ayant soin de lui laisser beaucoup de corde, et de temps en temps il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon cœur que Monsieur Seguin était ravi.

« Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi! »

Monsieur Seguin se trompait, sa chèvre s'ennuya. Un jour, elle se dit en regardant la montagne:

«Comme on doit être bien là-haut! Quel plaisir de gambader dans la bruyère, sans cette maudite longe qui vous écorche le cou !... C'est bon pour l'âne ou le bœuf de brouter dans un clos !... Les chèvres, il leur faut du large. »

A partir de ce moment, l'herbe du clos lui parut fade. L'ennui lui vint. Elle maigrit, son lait se fit rare. C'était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte, en faisant Mé !,... tristement Monsieur Seguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire, la chèvre se retourna et lui dit dans son patois:

« Écoutez, Monsieur Seguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.

- Ah ! mon Dieu !... Elle aussi! » cria Monsieur Seguin stupéfait, et du coup il laissa tomber son écuelle; puis, s'asseyant dans l'herbe à côté de sa chèvre:

« Comment, Blanquette, tu veux me quitter! »

Et Blanquette répondit:

« Oui, Monsieur Seguin.

- Est-ce que l'herbe te manque ici?

- Oh ! non, Monsieur Seguin.

- Tu es peut-être attachée de trop court. Veux-tu que j'allonge la corde?

- Ce n'est pas la peine, Monsieur Seguin.

- Alors, qu'est-ce qu'il te faut? qu'est-ce que tu veux ?

- Je veux aller dans la montagne, Monsieur Seguin.

- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu'il y a le loup dans la montagne... Que feras-tu quand il viendra?...

- Je lui donnerai des coups de cornes, Monsieur Seguin.

- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m'a mangé des biques autrement encornées que toi... Tu sais bien, la pauvre vieille Renaude qui était ici l'an dernier? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s'est battue avec le loup toute la nuit... puis, le matin, le loup l'a mangée.

- Pécaïre ! Pauvre Renaude !... Ça ne fait rien, Monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.

- Bonté divine !... dit Monsieur Seguin; mais qu'est-ce qu'on leur fait donc à mes chèvres? Encore une que le loup va me manger... Eh bien, non... je te sauverai malgré toi, coquine! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t'enfermer dans l'étable, et tu y resteras toujours. »

Là-dessus, Monsieur Seguin emporte la chèvre dans une étable toute noire, dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné, que la petite s'en alla... Tu ris, Gringoire ? Parbleu! je crois bien; tu es du parti des chèvres, toi, contre ce bon Monsieur Seguin... Nous allons voir si tu riras tout à l'heure. Quand la chèvre blanche arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. On la reçut comme une petite reine. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.

Tu penses, Gringoire, si notre chèvre était heureuse! Plus de corde, plus de pieu... rien qui l'empéchât de gambader, de brouter à sa guise... C'est là qu'il y en avait de l'herbe! jusque par-dessus les cornes, mon cher !... Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc!... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !... La chèvre blanche, à moitié saoule, se vautrait là dedans les jambes en l'air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes... Puis, tout à coup, elle se redressait d'un bond sur ses pattes. Hop! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là-haut, en bas, buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là-haut, en bas, partout... On aurait dit qu'il y avait dix chèvres de M. Seguin dans la montagne. C'est qu'elle n'avait peur de rien, la Blanquette. Elle franchissait d'un saut de grands torrents qui l'éclaboussaient au passage de poussière humide et d'écume. Alors, toute ruisselante, elle allait s'étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil... Une fois, s'avançant au bord d'un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de Monsieur Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.

« Que c'est petit! dit-elle; comment ai-je pu tenir là dedans?»

Pauvrette! de se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que le monde... En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de Monsieur Seguin. Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans un groupe de chamois en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque, et tous ces Messieurs furent très galants... Il paraît même–ceci doit rester entre nous, Gringoire qu'un jeune chamois à pelage noir eut la bonne fortune de plaire à Blanquette. Les deux amoureux s'égarèrent parmi le bois une heure ou deux, et si tu veux savoir ce qu'ils dirent, va le demander aux sources bavardes qui courent invisibles dans la mousse. Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette; c'était le soir...

« Déjà!» dit la petite chèvre, et elle s'arrêta fort étonnée.

En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de Monsieur Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Elle écouta les clochettes d'un troupeau qu'on ramenait, et se sentit l'âme toute triste... Un gerfaut, qui rentrait, la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit... Puis ce fut un hurlement dans la montagne:

« Hou! hou! »

Elle pensa au loup, de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C'était ce bon M. Seguin qui tentait un dernier effort.

« Hou! hou!... faisait le loup.

- Reviens! reviens!... » criait la trompe.

Blanquette eut envie de revenir; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant elle ne pouvait plus se faire à cette vie, et qu'il valait mieux rester. La trompe ne sonnait plus... La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient... C'était le loup. Énorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.

« Ha ! ha ! la petite chèvre de Monsieur Seguin» ; et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d'amadou.

Blanquette se sentit perdue... Un moment, en se rappelant l'histoire de la vieille Renaude, qui s'était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu'il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; mais, s'étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu'elle était... Non pas qu'elle eût l'espoir de tuer le loup. Les chèvres ne tuent pas le loup  mais seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude. Alors le monstre s'avança, et les petites cornes entrèrent en danse. Ah ! la brave petite chevrette, comme elle y allait de bon cœur! Plus de dix fois, je ne mens pas, Gringoire, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe; puis elle retournait au combat, la bouche pleine... Cela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de Monsieur Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair, et elle se disait:

« Oh ! pourvu que je tienne jusqu'à l'aube...

L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents... Une lueur pâle parut l'horizon... Le chant du coq enroué monta d'une métairie.

« Enfin! » dit la pauvre bête, qui n'attendait plus que le jour pour mourir; et elle s'allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang...»

Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

Adieu, Gringoire !

Alphonse DAUDET

 

             Voici une autre légende ou le loup est à la fois la bête sauvage et le protecteur

X- Chapitre 1 : Apparition sylvestre -X  Loup

 

Le loup de Gubbio


Au temps où saint François demeurait dams la ville de Gubbio, apparut dans la campagne environnante, un très grand loup, terrible et féroce, qui dévorait non seulement les animaux mais aussi les hommes, en sorte que tous les habitants vivaient en grande pur, car il s'approchait souvent de la ville ; et tous partaient armés quand ils sortaient des murs, comme s'ils avaient marché au combat ; et malgré tout cela, qui le rencontrait seul ne pouvait se défendre de lui. Et par peur de ce loup on en vint au point que personne n'osait plus sortir des murs.
C'est pourquoi saint François ayant pitié des gens de cette ville, voulut sortir face à ce loup, bien que les habitants le lui déconseillassent complètement ; et ayant fait le signe de la sainte croix, il sortit des murs avec ses compagnons, mettant en Dieu toute sa confiance. Et les autres hésitant à aller plus loin, saint François s'achemina vers le lieu où était le loup. Et voici que sous les yeux de beaucoup d'habitants, qui étaient venus voir ce miracle, le loup arriva, la gueule ouverte, à la rencontre de saint François ; et s'approchant de lui saint François fit sur lui le signe de la croix, l'appela et lui parla ainsi : " Viens ici, frère loup ; je te commande de la part du Christ de ne faire de mal ni à moi, ni à personne. " Chose admirable ! aussitôt que saint François eut tracé la croix, le terrible loup ferma la gueule et cessa de courir ; et au commandement, il vint, paisible comme un agneau, se jeter couché aux pieds de saint François.
Alors saint François lui parla ainsi : " Frère loup, tu fais par ici beaucoup de dommages, et tu as commis de très grands méfaits, blessant et tuant sans sa permission les créatures de Dieu ; et non seulement tu as tué et dévoré les bêtes, mais tu as eu l'audace de tuer et de blesser les hommes faits à l'image de Dieu, ce pourquoi tu mérites les fourches comme voleur et assassin très méchant ; et tout le monde crie et murmure contre toi, et toute cette ville t'a en inimitié. Mais je veux, frère loup, faire la paix entre toi et ceux-ci, de telle sorte que tu ne les offenses plus, et qu'ils te pardonnent toutes les offenses passées, et que ni les hommes ni les chiens ne te poursuivent plus. "
Ces paroles dites, le loup, par les mouvements de son corps, de sa queue et de ses oreilles, et en inclinant la tête, témoignait qu'il acceptait ce que saint François disait et qu'il voulait l'observer. Alors saint François dit : " Frère loup, puisqu'il te plait de faire et de garder cette paix, je te promets de te faire donner toujours ce qu'il te faut, tant que tu vivras, par les hommes de cette ville, et ainsi tu ne pâtiras de la faim, car je sais bien que c'est la faim qui t'a fait commettre tout ce mal. Mais puisque je j'obtiendrai cette grâce, je veux, frère loup, que tu me promettes de ne plus nuire jamais ni à aucun homme ni à aucun animal : me promets-tu cela ? " Et le loup, en inclinant la tête, fit évidemment signe qu'il promettait. Et saint François dit : " Frère loup, je veux que tu me fasses foi de cette promesse, afin que je puisse bien m'y fier. " Et saint François étendant la main pour recevoir sa foi, le loup leva la patte droite de devant, et la mit familièrement dans la main de saint François, lui donnant ainsi le signe de foi qu'il pouvait.

Gif animal loup 177671


Alors saint François dit : " Frère loup, je te commande, au nom de Jésus-Christ, de me suivre maintenant sans rien craindre, et nous allons conclure cette paix au nom de Dieu. " Et le loup obéissant s'en vint avec lui comme un doux agneau, ce que voyant les habitants s'émerveillèrent grandement. Et la nouvelle se répandit sur-le-champ par toute la ville ; aussi tous les gens, grands et petits, hommes et femmes, jeunes et vieux, se pressèrent vers la place pour voir le loup avec saint François.
Et tout le peuple y étant bien réuni, saint François se leva, et prêcha, leur disant entre autres choses comment pour leurs péchés Dieu permettait de tels fléaux, et combien le feu de l'enfer, qui doit durer éternellement pour les damnés, est plus redoutable que la rage du loup, qui ne peut tuer que le corps : " Combien est donc à craindre la gueule de l'enfer quand la gueule d'un petit animal tient en peur et tremblement une telle multitude. Tournez-vous donc vers Dieu, mes bien-aimés, faites pénitence de vos péchés, et Dieu vous délivrera du loup dans le présent, et dans l'avenir du feu de l'enfer. "
Et la prédication terminée, saint François dit : " Écoutez, mes frères : frère loup, qui est ici devant vous, m'a promis, et il m'en donné sa foi, de faire la paix avec vous et de ne jamais plus vous offenser en rien, si vous lui promettez de lui donner chaque jour ce qui lui est nécessaire ; et moi je me porte garant pour lui qu'il observera fidèlement la pacte de la paix. " Alors tout le peuple promit d'une seule voix de toujours le nourrir.
Et, en présence de tous, saint François dit au loup : " Et toi, frère loup, promets-tu d'observer avec eux le pacte de paix, en sorte que tu n'offenseras plus ni les hommes, ni les animaux, ni aucune créature ? " Et le loup s'agenouilla, inclina la tête et par de doux mouvements du corps, de la queue et des oreilles, montra, autant qu'il lui était possible, de vouloir observer avec eux toutes les conditions du pacte. Saint François dit : " Frère loup, je veux que, comme tu m'as donné, hors des portes, foi de cette promesse, tu me donnes de même ici, devant tout le peuple, foi de ta promesse et que tu ne me duperas pas dans la garantie que j'ai donnée pour toi. " Alors le loup, levant la patte droite, la posa dans la main de saint François. Et pour cet acte et pour les autres que viennent d'être rapportés, il y eut une telle admiration et allégresse dans tout le peuple, autant pour la dévotion du Saint que la nouveauté du miracle et pour la paix du loup, que tous commencèrent à crier vers le ciel, louant et bénissant Dieu de leur avoir envoyé saint François qui par ses mérites les avait délivrés de la gueule de cette bête cruelle.
Le loup vécut ensuite deux ans à Gubbio, et il entrait familièrement dans les maisons, de porte en porte, sans
faire de mal à personne et sans qu'il lui en soit fait ; il fut courtoisement nourri par les habitants, et quand il allait ainsi par la ville et par les maisons, jamais aucun chien n'aboyait contre lui. Finalement, après deux ans, frère loup mourut de vieillesse, ce dont les habitants eurent grande douleur, car en le voyant aller si paisible par la ville, il se rappelaient mieux la vertu et la sainteté de saint François.

 Loup

Voici une Légende amérindienne que j'aime beaucoup!!

Wilki


D'après une légende amérindienne, la vision d'un loup blanc en rêve ou dans la réalité, signifie que l'animal a été envoyé comme ange gardien pour protéger celui qui l'a vu.

La légende de loup blanc

L'histoire que je vais vous raconter remonte à la nuit des temps.

A cette époque, la terre était recouverte de vastes forêts sans fin, certaines étaient inextricables et les voyageurs égarés retrouvaient rarement leur chemin.
En ces temps là
, les loups vivaient nombreux, ils formaient des clans très hiérarchisés, intelligents, forts et courageux, ils n'avaient d'autres ennemis que les hommes.

Les hommes quant à eux
nourrissaient une haine
profonde envers les loups et lorqu'ils se trouvaient face à face, il était rare que tous deux survivent à cette rencontre.
A peine l'enfant des hommes marchait, qu'il avait appris à haïr le loup.

Rêver d'un Loup


Chaque décennie écoulée, les loups, uniquement les chefs de clan et quelques élus entreprenaient le grand voyage. De toutes les régions du Nord de l'hémisphère, ils convergeaient en un même lieu, une vaste clairière au centre d'une forêt profonde et noire, quelque part dans un pays que l'on appellera plus tard la France.
Certains venaient de très
loin, c'était le grand rassemblement au cours duquel les loups mâles et femelles encore solitaires allaient sceller une nouvelle alliance, ils venaient là trouver le compagnon d'une vie.
Les chefs partageaient leur savoir et les jeunes bâtissaient leur descendance.

Cette année là, LOUPBLANC, chef de clan encore solitaire venait pour y trouver une compagne, chemin faisant
il pensait au lourd secret qui était le sien.

Quelques mois plus tôt, au cours d'une chasse, il avait découvert une jeune femme
évanouie dans la neige fraîche. Il s'était approché d'elle doucement, avec méfiance comme on lui avait toujours appris, de longues minutes s'étaient écoulées ainsi, quand soudainement la jeune femme bougea, elle entrouvrit les yeux et loin d'être terrifiée par la vue du loup, elle lui sourit.

Elle tendit une main et caressa la fourrure de l'animal, celui-ci accueillit cette marque d'affection d'abord avec surprise puis bientôt avec plaisir. Sans savoir qu'il pouvait la comprendre, elle lui expliqua sa peur lorsqu'elle s'était vue égarée dans la forêt, en entendant du bruit, elle s'était mise à courir sans voir une grosse branche qui barrait le chemin, elle avait trébuché lourdement et s'était évanouie.

Tout en lui parlant elle n'avait cessé de le caresser. Elle le regarda droit dans les yeux et lui demanda de l'emmener jusqu'au village
, seule dit-elle, je ne retrouverai jamais ma route.

LOUPBLANC s'exécuta, il la reconduisit jusqu'à l'entrée du village et longtemps il resta là, à la regarder partir, même lorsqu'il ne pouvait plus la voir.
De retour dans la tanière du clan, il comprit qu'il ne serait plus jamais le même, jamais plus il ne verrait les hommes de la même manière.
Il se prit même à revenir guetter l'entrée du village dans l'espoir de l'apercevoir.

A de nombreux kilomètres de là, une louve et son frère cheminaient au côté d'un chef de clan, ils faisaient eux aussi route vers le grand rassemblement.


La louve Calypsone venait y faire alliance, elle l'espérait depuis longtemps mais depuis l'été dernier, elle était habitée par la peur, son chemin avait croisé celui d'un gentilhomme blessé, au lieu de le dénoncer à la meute comme il se doit, elle l'avait caché, recouvert de feuilles et de branchages et l'avait nourri jusqu'à ce qu'il puisse se débrouiller seul.

L'homme n'avait jamais manifesté la moindre crainte face à la louve, au contraire il aimait à lui parler, à la caresser, il lui faisait des confidences comme il l'aurait fait à un des ses semblables. Il rêvait d'un monde où les hommes et les loups feraient la paix, un monde où la haine de l'autre n'existerai plus.

Un soir alors que Calypsone venait le retrouver, il était parti en laissant sur le sol son écharpe, un peu de son odeur qu'elle prit plaisir à renifler.
Souvent, depuis lors, elle venait s'allonger au pied de l'arbre qui avait été le témoin de leur amitié.

La clairière sacrée était prête, tous les participants s'étaient rassemblés en plusieurs cercles, au milieu se trouvaient les solitaire
s, il était de coutume de s'observer et lorsqu'un loup mâle trouvait une louve à sa convenance, il s'avançait au milieu du cercle, puis de là en rampant il se dirigeait vers l'élue.

Ce soir sacré, lorsque Calypsone aperçu LoupBlanc, elle reconnut immédiatement le compagnon qui habitait ses rêves, celui qu'elle avait toujours attendu.
Aussi, bousculant toutes les règles, elle s'avança vers lui, sans crainte, le regardant au fond de ses prunelles dorées.



LoupBlanc, comme s'il avait toujours su ce qui allait arriver, accepta Calypsone comme compagne sans se formaliser de la façon cavalière qu'elle avait utilisée pour arriver à ses fins.

La nuit même leur union fût scellée. Le grand sage donna son accord après avoir vérifié qu'ils n'appartenaient pas au même clan et que leurs deux statures s'harmonisaient entre elles.
La louve fit ses adieux au clan qui l'avait
vu grandir et se prépara au voyage de retour.
Leur périple fût sans histoire.
Inconsciemment ou pas, LOUPBLANC construisit leur gîte non loin de l'endroit où il avait découvert la jeune femme l'hiver dernier.

Au printemps de l'année qui suivit, Calypsone donna naissance à deux louveteaux, un mâle et une femelle. Avant de mettre bât, elle avait avoué à LoupBlanc le parjure qu'elle avait fait à sa race en cachant et en nourrissant un humain. LoupBlanc lui avait à son tour confié son secret et depuis lors ils ne formaient plus qu'un.

Une nuit, ils furent réveillés par des cris qui les fit sortir de leur tanière, ils aperçurent au loin une fumée épaisse, un incendie embrasait le ciel. Les cris durèrent longtemps et au petit jour une odeur âcre parvint jusqu'à eux.
La magie des loups en ces temps
là était grande et leur haine des humains encore plus grande, plusieurs clans s'étaient unis pour détruire un village qui avait tué plusieurs des leurs. Ceux qui n'avaient pas péris dans l'incendie, furent dévorés pas les loups.

LoupBlanc rassembla sa compagne et ses petits et décida de s'éloigner à tout jamais de ces contrées barbares, il voulait
un monde différent pour sa descendance.
Au même moment, un homme et une femme, seuls survivants du massacre fuyaient eux aussi l'horreur de la nuit.

La légende dit que la route des loups croisa celle des humains
Que LoupBlanc reconnu la jeune femme qu'il avait secouru de même que Calypsone reconnu l'homme comme étant celui qu'elle avait caché dans les bois.
On dit aussi qu'ils firent chemin ensemble jusqu'à une grande clairière.

Uniquement avec leur courage, ils bâtirent un monde nouveau où tous ceux qui vivaient sans haine furent les bienvenus... Les humains comme les loups...Et c'est ainsi que le chien fit son apparition...

 

La Légende de La Loba
 
 
D'après une légende Méxicaine,
La Loba est une femme sauvage qui a pour unique tâche de ramasser des os. Elle a la réputation de ramasser et de conserver surtout ce qui risque d'être perdu pour le monde. Sa caverne est pleine d'os de toutes sortes appartenant aux créatures du désert: cerfs, serpents à sonnettes, corbeaux. Mais on la dit spécialiste des loups.
Elle arpente les montagnes, et les lits asséchés des rivières, et les passe au crible, à la recherche d'os de loups. Lorsqu'elle est parvenue à reconstituer un squelette dans sa totalité, lorsque le dernier os est en place et que la belle architecture blanche de l'animal est au sol devant elle, elle s'assoit auprès du feu et réfléchit au chant qu'elle va chanter.
Quand elle a trouvé, elle se lève et, les mains tendues au-dessus de la criatura, elle chante. C'est alors que la cage thoracique et les os des pattes du loup se recouvrent de chair et que sa fourrure pousse.
La Loba chante encore et la bête s'incarne un peu plus; sa queue puissante et recourbée se dresse.
La Loba chante encore et la créature se met à respirer.
La Loba chante toujours, un chant si profond que le sol du désert tremble et pendant qu'elle chante, la bête ouvre les yeux, bondit sur ses pattes et détale dans le canyon.
Quelque part durant sa course, soit du fait de sa vitesse, soit parce elle traverse une rivière à la nage, qu'un rayon de lune ou de soleil vient se poser sur elle, elle se transforme soudain en une femme qui court avec de grands éclats de rire vers l'horizon, libre.

 

La Légende de Remus et Romulus

Wilki

Selon la légende, la ville de Rome a été  fondée le 21 avril 753 av. J.-C. par deux jumeaux, Romulus et Remus. Le dieu Mars et Rhéa Silvia sont leurs parents. Celle-ci est la fille de Numitor, roi d’Albe la Longue (Latium), qui a été détrôné par son frère cadet, Amulius. Par leur mère, Romulus et Remus descendent d’Enée, le héros troyen, fils d’Anchise et de Vénus, la déesse de la beauté. Afin d’éviter que les descendants de son frère ne viennent un jour lui réclamer le trône usurpé. Amulius oblige sa nièce à devenir une vestale, prêtresse consacrée à Vesta, la déesse du foyer domestique. Vouées à la chasteté, les vestales encouraient la mort si elles rompaient leurs vœux ou laissaient s’éteindre le feu sacré. Or, Rhéa Silvia est séduite par Mars, le dieu de la Guerre, qui lui apparaît sous les traits d’un beau jeune homme. Enceinte, Rhéa Silvia est condamnée à être emmurée vivante. Elle accouche de jumeaux.

Amulius, qui craint pour son trône, place les petits dans un berceau et les jette dans le Tibre. Lorsque le fleuve se retire, le berceau se retrouve sur la terre sèche et les nouveau-nés risquent donc d'être dévorés par des bêtes sauvages. Mais alerté par leurs cris, une louve les recueille, les nourrit et les élève dans la grotte du Lupercal sur le mont Palatin. Plus tard, ils sont adoptés par un couple de bergers, Faustulus et sa femme Acca Larentia. Ils grandissent parmi les bergers. Devenus de jeunes gens robustes, ils se heurtent aux brigands de la région et Remus est fait prisonnier. Ceux-ci l'accusent à tort d’avoir volé les troupeaux de Numitor et le conduisent devant ce dernier. Celui-ci découvre, en les interrogeant, que Remus et Romulus sont ses petits-fils. Peu après, les jumeaux organisent une rébellion, tuent Amulius et rétablissent leur grand-père Numitor sur le trône d’Albe. Enfin, ils décident d’aller fonder leur propre cité à l’endroit même où ils avaient été abandonnés.

Une dispute éclate alors entre les deux frères pour savoir lequel d'entre eux donnerait son nom à la ville nouvelle. Ils s'en remettent aux auspices. Remus, le premier,  voit six vautours mais Romulus en aperçoit douze. La fondation de la ville de Rome revient donc à Romulus. Mais lorsque celui-ci trace le sillon dans lequel allait naître les grandes murailles de la ville, Remus, par jeu, le franchit. Furieux, Romulus tue son jumeau sans remords en déclarant : « Ainsi périsse quiconque à l’avenir franchira mes murailles ». Romulus devient alors le premier roi de Rome. Il règnera jusqu’en 715 av. J.-C.. Il divise la population en trente curies. Suite à l'épisode des Sabines, Titus Tatius, roi des Sabins partagera le pouvoir avec Romulus, roi de Rome.

 

Une petite BD pour changer!! ^^

moutmout killer

 

Le Petit Chaperon Rouge

Image - Les apparences sont trompeuses ...

 

Il était une fois  une petite fille de Village, la plus jolie qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l'appelait le Petit Chaperon rouge.
Un jour sa mère ayant cuit et fait des galettes, lui dit :
Va voir comme se porte ta mère grand 
, car on m'a dit qu'elle était malade, porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère grand , qui demeurait dans un autre Village. En passant dans un bois elle rencontra compère le loup, qui eut bien envie de la manger ; mais il n'osa, à cause de quelques Bûcherons qui étaient dans la Forêt. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter à écouter un loup, lui dit : Je vais voir ma mère grand , et lui porter une galette avec un petit pot de beurre que ma Mère lui envoie.


Demeure-t-elle bien loin ? lui dit le loup. Oh ! oui, dit le Petit Chaperon rouge, c'est par-delà le moulin que vous voyez tout là-bas, là-bas, à la première maison du Village. Eh bien, dit le loup, je veux l'aller voir aussi ; je m'y en vais par ce chemin ici, et toi par ce chemin-là, et nous verrons qui plus tôt y sera. Le loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons, et à faire des bouquets des petites fleurs qu'elle rencontrait.


Le loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la mère grand ; il heurte : Toc, toc. Qui est là ? C'est votre fille le Petit Chaperon rouge (dit le loup, en contrefaisant sa voix) qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. La bonne mère Grand, qui était dans son lit à cause qu'elle se trouvait un peu mal, lui cria : Tire la chevillette, la bobinette cherra.


Le loup tira la chevillette et la porte s'ouvrit. Il se jeta sur la bonne femme, et la dévora en moins de rien ; car il y avait plus de trois jours qu'il n'avait mangé. Ensuite il ferma la porte, et s'alla coucher dans le lit de la Mère Grand, en attendant le Petit Chaperon rouge, qui quelque temps après vint heurter à la porte. Toc, toc. Qui est là ?


Le Petit Chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du loup eut peur d'abord, mais croyant que sa Mère Grand  était enrhumée, répondit : C'est votre fille le Petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma Mère vous envoie. Le loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : Tire la chevillette, la bobinette cherra. Le Petit Chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s'ouvrit. Le loup, la voyant entrer lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture : Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi. Le Petit Chaperon rouge se déshabille, et va se mettre dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa  Mère Grand était faite en son déshabillé. Elle lui dit : Ma  Mère Grand, que vous avez de grands bras ? C'est pour mieux t'embrasser, ma fille. Ma  Mère Grand, que vous avez de grandes jambes ? C'est pour mieux courir, mon enfant. Ma  Mère Grand, que vous avez de grandes oreilles? C'est pour mieux écouter, mon enfant. Ma Mère Grand, que vous avez de grands yeux ? C'est pour mieux voir, mon enfant. Ma mère grand, que vous avez de grandes dents ? C'est pour te manger. Et en disant ces mots, ce méchant loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge, et la mangea.

 

 

 

 

 

Le Loup-garou

 

Werewolf

Selon la légende, lors des nuits de pleine Lune, l’humain loup-garou, se transforme en un loup énorme avec des sens sur-développés et acquiert les caractères attribués à cet animal : puissance musculaire, agilité, ruse et férocité. Il chasse et attaque sans merci ses victimes pour les dévorer, ne contrôlant plus ses faits et gestes, et pouvant tuer de nombreuses victimes en une seule nuit. Les gens se sont mis à chasser les loups, s’en protégeant avec de l’eau bénite et les tuant avec une balle en argent.

Selon ces mêmes légendes, les loup-garous souffrent de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées et étaient, de même, considérés comme créatures du Diable. Ils se répandaient par morsures, et la malédiction commençait dès la première pleine lune après que la victime s'est fait mordre, et revenait à chaque pleine lune, sans que la victime ne puisse faire autre chose que subir sa malédiction ou mourir.

De même, selon la légende, les humains loup-garous pouvaient conserver quelques caractéristiques, telles une modification de leur voix et de leurs yeux, des sourcils se rejoignant au-dessus du nez, des ongles légèrement rougeâtres, le majeur un peu plus long, les oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale un peu plus de poils sur les mains, les pieds et dans le dos.

 

Le loup-garou peut donc être un homme vivant métamorphosé, mais il peut aussi être un corps qui sort de la tombe sous la forme d'un loup, variété connu sous le nom de loup-garou fantôme. On croyait par là que le corps métamorphosé était celui d'une âme damnée qui ne trouvait pas le repos dans sa tombe.

La légende du loup-garou évoque également celle du voyage nocturne. En effet la croyance qu'une personne donnée pouvait se trouver dans deux endroits en même temps est attestée dans les multiples récits où les blessures du loup se retrouvaient sur le corps humain qui demeurait au foyer.

A partir du XVe siècle, les légendes, en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font état de l’existence de philtres magiques pouvant aider les humains loup-garous à retrouver tout leur aspect humain.

 

         

 

Loup où es tu???

Loup

Autrefois le Canis Lupus était présent sur toute la surface du globe. Mais l'homme a profondément modifié son habitat, ses habitudes ; et il l'a si et trop souvent massacré, que certaines espèces ou sous-espèces ont totalement disparues. On notera notamment :

Le loup du Texas (USA) disparu

Le loup de Terre Victoria (Antarctique) disparu             

Le loup de Kenai (Alaska) disparu

Le loup de Terre-Neuve (Canada) disparu

Le loup d'Honshu (Japon) disparu

Le loup de Hongrie (Europe)disparu

Le loup d'Hokkaïdo (Japon) disparu

 

Loup

 

Mais il existe encore des loups dans le monde, et il nous faut tout faire pour sauvegarder ces espèces qui sont menacées. On notera :

Le loup d'Europe (Espagne, Italie, France)

Le loup du Mexique (en voix de disparition)

Le loup Arctique

Le loup gris du Canada

Le loup de Mongolie

Le loup de Colombie

 

Loup

 

Un petit article :

Les chiens sont moins intelligents que les loups !

La domestication contrairement à ce que l'on pouvait croire, ne stimule pas l'intelligence des nos amis les bêtes à l'exception des chiens que s'ils vivaient à l'état sauvage. En effet, certaines races de chiens comme le golden retriever, le labrador retriever ou les chiens bergers sont élevés pour exécuter des tâches bien définies qui font appel à leur intelligence. Dans ce cas précis, la domestication et le contact avec les hommes auraient participé à la stimulation de l'intelligence des chiens, ce qui n'est pas le cas pour les loups ; c'est-ce que tendait à démontrer Brian Hare de l'université de Harvard dans son étude.

Les
expériences qu'il a menées consistaient à cacher des nourritures dans des tasses retournées. Un humain montrait aux animaux – des chiens domestiqués et des loups vivant en captivité – le chemin qui menait vers les tasses. Dans cette étude, les chiens ont excellé alors que les loups ont moins bien réussi. Les chiens seraient donc plus intelligents que les loups.

To
utefois une étude récente menée par Monique Udell de l'université de Floride tend à prouver le contraire. En effet, les loups qui ont été pris pour la précédente expérience bien que captifs n'étaient pas éles par des humains. Pour ses travaux d'observation, elle a donc pris des chiens venant des chenils et qui ont eu peu de contact avec les hommes ; des chiens adoptés donc en contact permanence avec les hommes et des loups élevés par les hommes. La même expérience fut reproduite et cette fois-ci l'honneur revenait aux loups, venaient ensuite les chiens adoptés et au bas de la liste les chiens provenant des chenils. En conclusion, les chiens sont moins intelligents que les loups.

 

Notre Priere

 

 
 
JE TIENS A VOUS PRESENTER QUELQUES PHOTOS PRISES DANS LES PARC EUROPEENS OU DU MONDE
 
Le repas des loups - Une fois par jour les loups sont nourris de poulet et de boeuf, ils sont laissés un jour sans nourriture pour garder leur instinct de survie
Parc du mercantour, st martin vésubie, France
Avril 2009
 Les loups du parc alpha 4   Les loups du parc alpha 3
Parc du mercantour, st martin vésubie, France
Avril 2009
 
Loup
Zoo, AMNEVILLE (57360), France
Août 2008
Loup de Gévaudan - Visite au loup du Canada dans la réserve des loups de Gévaudan
 Réserve des loups, du parc du gévaudan, France, Avril 2008
 
 
J'aimerais vous faire découvrir une chanson " la chasse aux loups" de
Vladimir Vyssotski Né en 1938, il décède le 25 juillet 1980, à l'âge de 42 ans.

Je m'élance de toutes mes forces, les muscles bandés
Mais aujourd'hui, comme le jour précédant,
Ils m'ont cerné, ils m'ont cerné:
Gaiement ils me rabattent vers les servants,

Derrière les sapins s'activent les fusils à deux coups:
Les chasseurs dans l'ombre sont dissimulés.
Sur la neige tombent les loups,
En cible vivantes transformées.

C'est la chasse aux loups, c'est la chasse sans pitié !
Aux carnassiers gris, aux adultes et aux nourrissons !
Les rabatteurs crient et les chiens aboient jusqu'à la nausée.
Le sang sur la neige et les taches rouges des fanions…

Ce n'est pas à armes égales que s'amusent avec les bêtes
Les chasseurs, mais aux yeux ils n'ont pas froid !
Avec les fanions nous coupant la retraite,
Ils tirent d'une main assurée et leurs coups ne manquent pas !

C'est la chasse aux loups, c'est la chasse sans pitié !
Aux carnassiers gris, aux adultes et aux nourrissons !
Les rabatteurs crient et les chiens aboient jusqu'à la nausée.
Le sang sur la neige et les taches rouges des fanions.

Nos pattes et nos mâchoires sont d'une grande rapidité.
Pourquoi, chef de la meute, réponds, réponds,
Galopons- nous vers les fusils, traqués,

Et n'essayons-nous pas d'enfreindre l'interdiction ?
Le loup ne peut ni ne doit cette loi transgresser…
J'ai fait mon temps :
Celui â qui j'était prédestiné
A levé son fusil en souriant…

C'est la chasse aux loups, c'est la chasse sans pitié !
Aux carnassiers gris, aux adultes et aux nourrissons !
Les rabatteurs crient et les chiens aboient jusqu'à la nausée.
Le sang sur la neige et les taches rouges des fanions.

Subir, je n'ai pas voulu. J'ai couru.
Au-delà des fanions, le désir de vivre est plus grand !
Seulement, tout joyeux, derrière moi j'ai entendu
Les hommes pousser des cris d'étonnement.

Je m'élance de toutes mes forces, les muscles bandés,
Mais aujourd'hui, ce n'est pas comme le jour précédent !
Ils m'ont cerné, ils m'ont cerné,
Mais les chasseurs sont restés gros-jean !

C'est la chasse aux loups, c'est la chasse sans pitié !
Aux carnassiers gris, aux adultes et aux nourrissons !
Les rabatteurs crient et les chiens aboient jusqu'à la nausée.
Le sang sur la neige et les taches rouges des fanions.


Traduction d'Hélène Ravaisse.

Cette chanson est sans doute dispo sur des sites comme Youtube ^^

 
Attention ame sensible!!!! 

Cet Animal est magnifique, aucune créature ne mérite d'être tué pour le bon plaisir de l'homme!!!   ARRETONS LE MASSACRE

             

 

LES DESSINS DES MEMBRES:

Merci à Coker45 pour ce tout premier dessin!!

 

   

Merci verbe pour ces magnifiques blingee !! <3 

 Les dessins de laure282

 

 

N'OUBLIE PAS:

Laissez une trace

 

       

bonjour

Il y a 3 ans et 9 mois

Coucou, de nombreuses photos ne s'affichent plus

Il y a 3 ans et 10 mois

Le groupe accueille un nouveau membre : smicky.

Il y a 4 ans et 8 mois
Le groupe accueille un nouveau membre : solodance.

Il y a 4 ans et 8 mois
Le groupe accueille un nouveau membre : Amira00.

Il y a 4 ans et 8 mois
Le groupe accueille un nouveau membre : laetitiafi.

Il y a 4 ans et 8 mois
Le groupe accueille un nouveau membre : papaille.

Il y a 4 ans et 8 mois
Le groupe accueille un nouveau membre : bekki.

Il y a 4 ans et 8 mois
Le groupe accueille un nouveau membre : .

Il y a 5 ans et 1 mois
Le groupe accueille un nouveau membre : NicolasVanier.

Il y a 5 ans et 1 mois