Aide
Chaque race dispose d'une page qui lui est dédiée, et sur laquelle vous pouvez retrouver de nombreuses informations, notamment :
- un petit texte de présentation pour en savoir plus sur cette race ;
- les caractéristiques de cette race sur Dogzer ;
- la capacité standard des chiens de cette race ;
- les robes disponibles pour cette race ;
- les meilleurs éleveurs de cette race ;
- les meilleurs élevages de cette race ;
- des statistiques sur les chiens de cette race ;
- des chiens de cette race : les meilleurs chiens en terme de capacité, de niveau, ceux qui ont décroché une étoile de progression, ceux qui sont en vente...

La page d'une race comporte également différents éléments communautaires, notamment :
- les joueurs qui aiment cette race ;
- des groupes qui parlent de cette race ;
- des photos ;
- des discussions relatives à cette race sur les forums.
La comparaison entre la capacité des meilleurs chiens d'une race et la capacité standard de cette race permet de mesurer son avancement : plus l'écart est grand, plus elle est à un stade avancé dans le jeu.

Il peut exister de très grands écarts d'avancement entre les races, en fonction notamment du nombre d'éleveurs qui ont des chiens et des élevages de cette race.
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Dingo

Nom d'origine : Warrigal
Dingo ##STADE## - robe 1257
Le Dingo est un chien redevenu sauvage peu après sa domestication. Très rapide et extrêmement endurant, il n'hésite pas à poursuivre ses proies jusqu'à l'épuisement.



Présentation
Statistiques

Tri :
Race : 

Dingo ##STADE## - robe 1340000451

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Dingo ##STADE## - robe 1340000393

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Dingo ##STADE## - robe 1340000306

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Descendant du Loup puis du Dhole d’Asie, le Dingo – qu’il s’agisse dingo d’Australie ou warrigal (Canis lupus dingo), ou du dingo de Nouvelle-Guinée (Canis lupus hallstromy) - est un chien redevenu sauvage peu après sa domestication. On en trouve dans l’Asie du sud-est ainsi que dans le nord de l’Australie où il est d’ailleurs le plus grand prédateur terrestre. Ses origines sur le Continent australien demeurent toutefois incertaines : il y fut très probablement introduit par des navigateurs asiatiques pendant la préhistoire, il y a 4000 à 8000 ans (les dernières recherches remontent à 15000 ans). Son nom vient des aborigènes Eora, premier peuple du sud australien.

Le Dingo est très proche du chien domestique, par son squelette, sa dentition et ses mœurs.
D’une taille moyenne d’environ 70 cm au garrot pour un poids de 20 kg, le mâle mesure jusqu’à 1,10 m de long (rajouter 35 cm de queue !). La femelle est plus petite.
Son aspect est identique à celui du chien : une tête au museau long et pointu, des oreilles dressées, un corps puissant, de courtes pattes musclées, et une queue longue aux poils durs.
Le pelage est court et épais, généralement roux, parfois noir, parfois blanc. Comme le loup, il a toujours les extrémités des pattes et de la queue blanches, une tache blanche sur la poitrine et souvent une fine rayure blanche sur le museau.
Le Dingo n’aboie pas mais gémit, hurle ou éternue. Les vocalises de son parent, le hallstromy, l’ont fait surnommer « chien chantant » en Nouvelle Guinée.
Il vit une dizaine d’année à l’état sauvage, jusqu’à 15 ans en captivité.

Contrairement au chien, le Dingo ne se reproduit qu’une fois l’an : jusqu’à 10 petits dingos naissent donc à la fin de l’hiver, après une gestation de 63 jours précisément. Pour les aborigènes, plus les portées sont importantes, plus la menace d’une sècheresse prochaine est grande ! (davantage de petits = davantage de survivants).

Le Dingo vit en solitaire ou en groupe, dans le désert, en montagne, en forêt, dans des terriers de lapin ou dans des grottes, et toujours à proximité d’un point d’eau.
Il ne court pas vite (30-35 km/h) mais est exceptionnellement endurant, poursuivant ses proies jusqu’à leur épuisement total.

Le Dingo se nourrit de mammifères (rats, lapins, opossum), d’oiseaux, de reptiles, parfois de charognes ou d’ordures ménagères. Pour les grosses proies comme les kangourous ou les wallabis, il chasse en meute à la façon des loups. Malheureusement, le mouton fait aussi partie de ses mets favoris… Les fermiers le considèrent donc comme un vrai parasite, qu’ils chassent, piègent ou empoisonnent à grande échelle depuis 200 ans. Dans le sud-est de l’Australie, la plus grande clôture au monde (the Dog Fence – 1,80 m de haut, 5614 km de long) éloigne efficacement ce prédateur des troupeaux.

Animal très craintif, son seul véritable prédateur est l’homme ; quelquefois le crocodile, plus rarement le chacal ou le chien domestique. Sans oublier les grands oiseaux de proie, qui se régalent des petits.

Les fermiers australiens voudraient bien l’exterminer totalement, oubliant le rôle « clé de voûte » de cette espèce : grâce au Dingo, la prolifération exorbitante des lapins a pu être régulée !
Considéré comme animal nuisible en Australie, il y est strictement interdit de l’élever comme animal de compagnie. Sauf pour les aborigènes du Queensland, et eux seuls, qui l’élèvent en semi-liberté pour la chasse (capturé tout petit, le Dingo se transforme alors en toutou docile et affectueux).

A cause de croisements effrénés avec le chien domestique, aussi bien en Australie qu’en Asie, la race a perdu de sa pureté : 90% des Dingos seraient hybrides ! Ainsi, en Nouvelle-Guinée, le Dingo « pur » a pratiquement disparu. En Australie, la race d’origine est protégée dans les parcs nationaux.

Son avenir en captivité semble donc être sa seule chance de survie…
Ce texte a été rédigé par pichabul